La page
L’oiseau, voletait au dessus de la fleur,
Et de se poser, paraissait avoir peur.
Le ciel était pur, il était sans nuage
Et suis là, seul devant blanche page.
Sur la table s’alimentait dame fourmi,
De miette, que moi, homme, lui fournis.
Le ciel s’assombrit, reste sans nuage
Et toujours aussi blanche est la page.
Sur la fleur, doucement se posa papillon
Fourmi, fini son frugal repas et s’éclipsa
L’oiseau brutalement, partit sans raison,
Quand le tonnerre dans le ciel explosa,
Et sur la table, la page encore blanche,
Se remplit de mots, dans un brouhaha.
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